<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-8228871426589000119</id><updated>2010-07-07T08:17:17.369-07:00</updated><title type='text'>V. de Tony Harrison</title><subtitle type='html'>Du 14 octobre au 22 novembre 2009</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://www.v-lespectacle.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8228871426589000119/posts/default'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.v-lespectacle.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>V.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13962328213165276224</uri><email>noreply@blogger.com</email></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>10</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8228871426589000119.post-1073050545633207875</id><published>2009-06-11T09:20:00.000-07:00</published><updated>2009-06-15T01:09:54.693-07:00</updated><title type='text'>L'Histoire</title><content type='html'>&lt;span class="fullpost"&gt;&lt;br /&gt;Le grand poème dramatique de Tony Harrison « V. » date de 1985. Le Royaume-Uni vit au rythme des grèves de mineurs emmenées par Arthur Scargill à qui le poème est dédié.&lt;br /&gt;Dans le cimetière de Leeds, Tony Harrison vient mettre un coup de propre à la tombe de ses parents. Un jeune gars tague les pierres tombales à la bombe. Une de ces têtes brûlées sortie du stade, un crâne rasé, un hooligan.&lt;br /&gt;Avec la tête fêlée s’entame un violent dialogue, une pensée à propos du monde comme il va mal, à propos des immigrés, à propos de soi, à propos de l’autre. Le poète voyageur se confronte au chômeur dans le pays des mines fermées. Le jeune gars a beau jeu de ne pas entendre la langue du poète, ou plutôt de la lui refuser. Dialogue de sourds ? Non. Dialogue d’un père et d’un fils à la charnière historique de l’écrasement de la classe ouvrière. Comme dit Shakespeare, « the world is out of joint ». Le skin brise la piété filiale pompeuse. Le poète ne défend pas son père qui le hante comme un spectre. Comme le hante ce jeune skin, lui-même peut-être avant son renoncement. Le tout dans un printemps aux fleurs d’aubépines.&lt;br /&gt;Le poème écrit dans le pentamètre traditionnel anglais rimé est traduit en alexandrins français par Jacques Darras.&lt;br /&gt;Poème épique.&lt;br /&gt;Poème à dire à voix haute, en musique, à très haute voix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:80%"&gt;Claude Guerre - metteur en scène&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8228871426589000119-1073050545633207875?l=www.v-lespectacle.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8228871426589000119/posts/default/1073050545633207875'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8228871426589000119/posts/default/1073050545633207875'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.v-lespectacle.com/2009/06/lhsitoire.html' title='L&apos;Histoire'/><author><name>V.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13962328213165276224</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='14002591389264207480'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8228871426589000119.post-5948931653511903388</id><published>2009-06-11T09:10:00.000-07:00</published><updated>2009-07-07T08:44:29.783-07:00</updated><title type='text'>L'auteur</title><content type='html'>&lt;span class="fullpost"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_66a0-ixUqLU/SjC8wPAhdEI/AAAAAAAAAB4/_oSuRK8Py-4/s1600-h/DSC_2199.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 134px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_66a0-ixUqLU/SjC8wPAhdEI/AAAAAAAAAB4/_oSuRK8Py-4/s200/DSC_2199.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5345980294537245762" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;span style="font-size:180%"&gt;Tony Harrison&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Poète, poète-homme de théâtre, poète-traducteur et poète-cinéaste&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ni compromis, ni compromission chez Tony Harrison. Cet homme du nord de l’Angleterre, né à Leeds en 1937, porte la marque de ses origines ouvrières. Très proche de l’aile radicale du Parti Travailliste, il ne se reconnaît évidemment pas dans la politique menée par le gouvernement actuel qu’il voit comme une trahison des idéaux professés. Comme aucune autre nation européenne, l’Angleterre demeure le produit d’une histoire industrielle et sociale datant de l’époque victorienne, où les antagonismes se sont une fois pour toutes dessinés et durcis. Cette hiérarchisation historique s’étant doublée d’une division géographique entre un sud plus agricole et marchand et un nord marqué par les industries du premier âge, charbon, filatures et aciéries, le divorce entre les deux Angleterres s’est accentué jusqu’à atteindre un point de non réconciliation. L’originalité de Tony Harrison, venu au monde au lieu même de cette faille, est d’en avoir pris une conscience aiguë. L’homme de théâtre, journaliste et cinéaste qu’il est complémentairement à son activité de poète tire matière de cet état. A quoi l’on ajoutera qu’ayant reçu une formation universitaire de tout premier plan d’helléniste, Tony Harrison a acquis une connaissance du grec classique qui l’a amené à s’inspirer du théâtre d’Eschyle et de Sophocle pour sa propre œuvre théâtrale aussi bien qu’à les traduire. Il a ainsi réalisé une version complète de l’Orestie d’Eschyle mise en scène en 1982 par le National Theatre à Londres et son travail l’a maintes fois conduit en Grèce, à Delphes en particulier où ses propres pièces ont été jouées. Poète dramatique éminent Tony Harrison a transféré sa maîtrise de l’art scénique à son œuvre poétique proprement dite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:80%"&gt;Jacques Darras&lt;br /&gt;Introduction à V. in revue &lt;span style="font-style:italic;"&gt;In’Hui&lt;/span&gt;, numéro 60-61 « La rose au risque du chardon » - anthologie de poèmes anglais et écossais contemporains. Editions Le Cri, Bruxelles, 2003&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;---------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tony Harrison écrit pour le théâtre, l’opéra, la télévision, le cinéma, il est également traducteur. Mais en premier lieu, il est poète.&lt;br /&gt;Il a enseigné pendant 4 ans dans l’Afrique de l’Ouest (Nigéria), une année en République Tchèque (anciennement la Tchécoslovaquie), dans les années 60 puis il est rentré en Angleterre. En 1970, il écrit le recueil de poésie The Loiners (en référence aux habitants de Leeds) et reçoit le prix Geoffrey Faber Mémorial en 1972. &lt;br /&gt;Tony Harrison a passé quelques temps en Amérique à la fin des années 1970 et au début des années 1980 et les poèmes qui ont émergé sont plus longs, plus discursifs. &lt;br /&gt;Son dernier recueil de poésie est Under the Clock (2005). Collected Poems, and Collected Poetry Film, publiés en 2007. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Théâtre&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Sa première contribution au Théâtre National de Londres date de 1973, où il traduit et modernise magnifiquement Le Misanthrope de Molière pour une production de John Dexter.&lt;br /&gt;Suivront d’autres collaborations théâtrales  notamment celles de :&lt;br /&gt;- Phèdre et Britannicus de Racine, traduction en 1975 &lt;br /&gt;- L’Orestie d’Eschyle en 1981 traduction pour laquelle il reçoit le premier prix de traduction de poésie en 1983.&lt;br /&gt;- Nouvelle version de Medieval Mystery, traitement particulier de la langue du Nord, jouée au Théâtre National en 1985.&lt;br /&gt;- Traduction et mise en scène The Trackers of Oxyrhyncus jouée à Delphes dans un ancien stade en 1988, toute une nuit.&lt;br /&gt;- Création dans une usine à Sels (Yorkshire) de Poetry or bust en 1993. &lt;br /&gt;- Les Travaux d’Héraclès ont été crée dans le nouveau Théâtre à Delphes en 1995.&lt;br /&gt;- Traduction de Victor Hugo Le Rois s’amuse a été jouée au Théâtre National en 1996. &lt;br /&gt;- Il vient de crée Fram au théâtre National de Londres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Télévision – film poétique&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;V. tiré du poème qu’il a écrit en 1984 a été diffusé par la télévision Channel 4 en 1987. Tony Harrison fut vilipendé par la presse de droite. &lt;br /&gt;Pour Black daisies for the Bride il sera lauréat du Prix Italia en 1994. &lt;br /&gt;En 1989 il écrit Blasphemers Banquet, diffusé par la BBC, inspiré par l'affaire Salman Rushdie. He co-directed A Maybe Day in Kazakhstan for Channel 4 in 1994 and directed, wrote and narrated The Shadow of Hiroshima , screened by Channel 4 in 1995 on the 50th anniversary of the dropping of the first atom bomb. Il a codirigé Maybe day in Kazakstan pour Channel 4 en 1994 et écrit, raconté et réalisé The Shadow of Hiroshima, diffusé par Channel 4 en 1995, pour le 50e anniversaire de la destruction de la ville. The published text, The Shadow of Hiroshima and Other Film/Poems (1995), won the Heinemann Award in 1996.Ce texte a remporté le Prix Heinemann en 1996. He wrote and directed his first feature film Prometheus in 1998. &lt;br /&gt;Il a écrit et réalisé son premier long métrage en 1998, Prometheeus. Au cœur de la tragédie il plonge le film dans le Yorkshire de son enfance pour voir comment les deux réussissent à communiquer. Tous ces travaux ont comme point de départ la poésie et c’est sous ce regard là qu’il crée. Une même recherche, rendre à la poésie son rôle de parole publique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Journalisme poétique&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;En 1995, il est envoyé en Bosnie par The Guardian comme poète-reporter pour rendre compte de la guerre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Bibliographie&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; (non exhaustive) &lt;br /&gt;The Loiners London Magazine Editions, 1970YheTTthe The Loiners, 1970 &lt;br /&gt;Palladas, 1975&lt;br /&gt;School of eloquence, 1978&lt;br /&gt;Continuous, 1981&lt;br /&gt;A Kumquat for John Keats  Bloodaxe, 1981&lt;br /&gt;The fire-gap 1985 V Bloodaxe, 1985 &lt;br /&gt;V. Bloodaxe, 1985 &lt;br /&gt;Ano forty two, 1987&lt;br /&gt;The Gaze of the gorgon, 1992 &lt;br /&gt;The shadow of Hiroshima, 1995&lt;br /&gt;Dramatic verse, 1973-1985&lt;br /&gt;The mysteries, 1985&lt;br /&gt;Square rounds, 1992 &lt;br /&gt;Fram, 2008&lt;br /&gt;The Misanthrope (translator)   Rex Collings, 1973TheThe Misanthrope, (traduction), 1973 &lt;br /&gt;Phaedra Britannica Rex Collings, 1975Phaedra Britannica, (traduction), 1975 &lt;br /&gt;Looking Up (with Philip Sharpe)   Migrant Press, 1979A Kumquat for John Keats, Bloodaxe, 1981 Continuous (50 Sonnets from the School of Eloquence and Other Poems) Rex Collings, 1981&lt;br /&gt;The Oresteia (adaptation), Collings, 1981&lt;br /&gt;The trackers of Oxyrchynchus, 1990&lt;br /&gt;Selected Poems Penguin, 1984The Gaze of the Gorgon, Bloodaxe, 1992&lt;br /&gt;Black Daisies for the Bride, Faber and Faber, 1993&lt;br /&gt;A Maybe Day in Kazakhastan, Channel 4 Poetry, 1994&lt;br /&gt;The Shadow of Hiroshima and Other Film/Poems, Faber and Faber, 1995&lt;br /&gt;Plays, (Contents: Poetry or Bust; The Kaisers of Carnuntum; The Labourers of Herakles), Faber and Faber, 1996&lt;br /&gt;Plays 3, (contents: 'Poetry or Bust'; 'Kaisers of Carnuntum'; 'Labourers of Herakles'), Faber and Faber, 1996&lt;br /&gt;The Prince's Play/Victor Hugo (translator), Faber and Faber, 1996&lt;br /&gt;Prometheus, Faber and Faber, 1998&lt;br /&gt;Hécube / Euripide, (traduction), Faber and Faber, 2005 &lt;br /&gt;The Fire Gap: A Poem with Two Tails Bloodaxe, 1985 Plays 3 (contents: 'Poetry or Bust'; 'Kaisers of Carnuntum'; 'Labourers of Herakles')   Faber and Faber, 1996 &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Prix&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;1972 Geoffrey Faber Memorial Prize The Loiners 1972 Geoffrey Faber Memorial Prize The Loiners &lt;br /&gt;1983 European Poetry Translation Prize The Oresteia 1983 La poésie européenne - prix de traduction pour L'Orestie &lt;br /&gt;1987 Royal Television Society Award (film) V 1987 Royal Television Society Award (film) V &lt;br /&gt;1992 Whitbread Poetry Award The Gaze of the Gorgon 1992 Whitbread Poetry Award The Gaze of the gorgon &lt;br /&gt;1994 Prix Italia (Italy) (film) Black Daisies for the Bride 1994 Prix Italia (Italie) (film) Black Daisies for the bride &lt;br /&gt; 19961996 Heinemann Award The Shadow of Hiroshima and Other Film/Poems Heinemann Award pour The Shadow of Hiroshima et autres Film / Poems &lt;br /&gt;2004 Northern Rock Foundation Writer's Award 2004 Fondation du Nord Rock Writer's Award &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8228871426589000119-5948931653511903388?l=www.v-lespectacle.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8228871426589000119/posts/default/5948931653511903388'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8228871426589000119/posts/default/5948931653511903388'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.v-lespectacle.com/2009/06/skinhead-de-pisse-de-merde-je-parie-que.html' title='L&apos;auteur'/><author><name>V.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13962328213165276224</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='14002591389264207480'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_66a0-ixUqLU/SjC8wPAhdEI/AAAAAAAAAB4/_oSuRK8Py-4/s72-c/DSC_2199.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8228871426589000119.post-7735519315477051465</id><published>2009-06-10T14:47:00.000-07:00</published><updated>2009-06-11T03:24:11.886-07:00</updated><title type='text'>L'équipe du spectacle</title><content type='html'>&lt;span class="fullpost"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;span style="font-size:130%"&gt;Jacques Darras&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, poète, essayiste, traducteur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Professeur émérite de littérature anglo-américaine à l’Université de Picardie depuis 1978, il a fondé la revue In’Hui (Amiens), y publiant les poètes français, mais aussi la poésie américaine moderne et contemporaine, ainsi que des anthologies des poésies britannique, allemande, espagnole et russe. Il a co-fondé le mensuel Aujourd’hui Poème en 1999 et depuis cette année Inuits dans la jungle (2008). Il publie depuis 1988 un poème en plusieurs chants, prenant pour vecteur une petite rivière indépendante, La Maye, dont le prochain volume La Maye réfléchit paraîtra en 2009. Il a reçu le prix Apollinaire en 2004 et le Grand Prix de Poésie de l’Académie française en 2006 pour l’ensemble de son œuvre. Depuis 1997, il travaille en compagnie de l’acteur Jacques Bonnaffé. Jacques two Jacques créé au Théâtre de la Bastille en 2004 poursuit son chemin en France et à l’étranger. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;span style="font-size:130%"&gt;Claude Guerre&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, metteur en scène, directeur de la Maison de la Poésie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Claude Guerre, né à Avignon en 1948, a toujours défendu les auteurs vivants. Aussi bien dans les années 80, quand il fonde sa compagnie, qu’ensuite, au service de France Culture. Pendant quinze ans, il a œuvré à la réalisation radiophonique des écritures contemporaines, notamment Les poétiques, conçues en collaboration avec André Velter. &lt;br /&gt;Claude Guerre a constitué autour de lui une troupe de comédiens au service des textes et des poètes et créé plus de soixante spectacles de poésie. &lt;br /&gt;Il est directeur de la Maison de la Poésie de Paris depuis mars 2006. Il y a mis en scène La Récréation du Monde de Laurence Vielle, Le Bleu du ciel avec Anne Alvaro. Cette saison, il veut faire découvrir aux spectateurs français ce grand poète anglais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;span style="font-size:130%"&gt;Jean-Philippe Dary&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, musicien&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après des premiers pas musicaux dans le sud de la France, notamment à Marseille, Jean-Philippe Dary arrive à Paris au début des années 1990 où il fait de nombreuses rencontres musicales qui l’amèneront à faire plusieurs tournées notamment aux Etats-Unis et collabore à de très nombreux disques. &lt;br /&gt;Fin 2005 Jean-Philippe découvre le théâtre dans une pièce originalement musicale de Gabor Rassov mise en scène par Pierre Pradinas au Théâtre de L’Union à Limoges, avec des musiques de Dom Farkas et Christophe « Disco » Mink. &lt;br /&gt;En 2006 il réalise l’Album « Le Petit Dernier » de Timike ex « Mister Gang ». Il enregistre avec le groupe pop « Black and Davis »... &lt;br /&gt;En parallèle plusieurs projets en cours de réalisations...(Projets pour enfants. Productions RnB et pop)...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Collaborations &lt;/span&gt;(liste non exhaustive) : &lt;br /&gt;Afro, Electro, World, Jazz &lt;br /&gt;- Wambo - Wambo Productions 2005. PRES DE MOI, LOIN D’ICI&lt;br /&gt;- MIND - The Real Thing MIND Records 2005 Selected by RARE MOODS Nocturne&lt;br /&gt;- Jeff SHAREL,STATRA RECORDINGS 2004. RESISTANCES&lt;br /&gt;Hip Hop, RnB, Funk, Soul&lt;br /&gt;- Cunnie WILLIAMS, Sony Music 2004, INSIDE MY SOUL&lt;br /&gt;- Sandy COSSETT, Time Warner 2002, AU BONHEUR&lt;br /&gt;- Dis l’heure 2 rimes, Delabel 2002, La Compilation RAP/RN’B&lt;br /&gt;Reggae, Ragga, Caraibean sound &lt;br /&gt;Nuttea, Delabel 2001, UNITE&lt;br /&gt;Les Raggacontines, Fantastica/Fantastik Music 2001, Les Raggacontines&lt;br /&gt;Tonton DAVID, Delabel 1999, FAUT QU’CA ARRETE&lt;br /&gt;Variétés, Chanson Française&lt;br /&gt;Teri MOÏSE, SOURCE 1996, Teri MOÏSE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;span style="font-size:130%"&gt;Guillaume Durieux&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, comédien, metteur en scène&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Formé à Ecole Supérieure d'Art dramatique du Théâtre National de Strasbourg&lt;br /&gt;Il a mis en scène : &lt;br /&gt;2007 LES PREMIÈRES RENCONTRES INTERNATIONALE DU RISQUONS TOUT- Maison de la Poésie - Avec Jacques Bonnaffé&lt;br /&gt;2004 WOYZECK de BÜCHNER - Maison du comédien - Maria CASARES (Alloue), Avec les comédiens Amateurs de la Vergne.&lt;br /&gt;1998-1999 ARTAUD OU LE DEVENIR TOTEM d’Elie MIRDAIN - Lille&lt;br /&gt;Il a joué dans :&lt;br /&gt;2008 LE JOUR SE LÈVE LÉOPOLD de Serge VALETTI, Msc. Michel DIDYM - Théâtre de la Ville&lt;br /&gt;2008 LE CABARET DES UTOPIES de Création collective du Groupe Incognito, Théâtre de la Cité Internationale&lt;br /&gt;2008 LE BANQUET de Claude DUNETON Msc. Jacques BONNAFFE - La Comète Scène National de Chalon en Champagne&lt;br /&gt;2008 CARNABAL Msc. Jacques BONNAFFE et Serge HUREAU - Le Cabaret Sauvage Hall de la chanson&lt;br /&gt;2006 BLOGOSPHÈRE d’Adrien DE BLANZY, Msc. Adrien DE BLANZY - Théâtre de l'Influence&lt;br /&gt;2005 LA MOUSSON D’ÉTÉ Msc. Michel DIDYM - Abbaye des Prémontés&lt;br /&gt;2004-2006 LE BELVÉDÈRE de Ödön VON HORVATH, Msc. Jacques VINCEY - Tournée&lt;br /&gt;2004-2005 D'ÉTATS DE FEMMES Msc. Alice LALOY, Strasbourg, Mulhouse et Paris&lt;br /&gt;2004 JEANNE D’ARC AU BÛCHER de Arthur HONEGGER et Paul CLAUDEL, Msc. Olivier PY - Festival International d'Edimbourg&lt;br /&gt;2003-2004 LE SOULIER DE SATIN de Paul CLAUDEL, Msc. Olivier PY Orléans, Strasbourg, Caen et Genève&lt;br /&gt;2003 PADAM-PADAM Msc. Création Collective - Maison du comédien – Maria CASARES (Alloue)&lt;br /&gt;2002-2003 LA MOUSSON D'ÉTÉ Msc. Michel DIDYM - Abbaye des Prémontés &lt;br /&gt;2002 CABARET AUX CHAMPS Msc. Création Collective - Maison du comédien - Maria CASARES (Alloue)&lt;br /&gt;2002 LE SONGE D'UNE NUIT D'ÉTÉ de William SHAKESPEARE Msc. Yannis KOKKOS - Théâtre Nanterre-Amandiers&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8228871426589000119-7735519315477051465?l=www.v-lespectacle.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8228871426589000119/posts/default/7735519315477051465'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8228871426589000119/posts/default/7735519315477051465'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.v-lespectacle.com/2009/06/lequipe.html' title='L&apos;équipe du spectacle'/><author><name>V.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13962328213165276224</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='14002591389264207480'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8228871426589000119.post-8398175288325473205</id><published>2009-06-10T07:40:00.000-07:00</published><updated>2009-06-12T13:24:35.753-07:00</updated><title type='text'>Ecriture et traduction</title><content type='html'>&lt;span class="fullpost"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;span style="font-size:130%"&gt;Une poétique&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tony Harrison écrit V. en 1985. Long poème épique et dramatique, cri du cœur pour les gens du nord qui se trouvaient au chômage. Tony Harrison donne à la poésie ce rôle politique, engagé, pour éveiller, réveiller les consciences, donner accès à une langue de la rue, pour la confronter à l’élite anglaise. Le fond du texte décrit aussi la lutte amère dans les mines de charbon, le nord industriel anéanti par le thatchérisme et tous les vieux métiers rejetés en si peu de temps. L’air libéral entre de plein fouet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un homme  découvre la tombe de son père profanée par un hooligan et la lettre V y est taguée.&lt;br /&gt;Tony Harrison imagine la rencontre entre le hooligan et l’homme. S’engage alors un match de mots et de maux, mettant à mal toute croyance ; la poésie est mise à terre. Quand plus rien n’est possible, qu’il n’y a plus d’avenir, qu’on vit dans la misère, il reste comme seul espace la haine, on s’en prend alors aux morts, dernier rempart avant l’oubli. Cette lutte on peut aussi la lire comme une confrontation avec son double, l’autre de lui : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:blue"&gt;Skinhead de pisse de merde je parie que tu ignores&lt;br /&gt;D’ailleurs on s’en balance que tu le saches ou pas,&lt;br /&gt;Qu’en Rimbaud sont unis le poète et le skin,&lt;br /&gt;Car du je qui est l’autre, ça c’est sûr l’autre c’est toi !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’ignorance et le savoir, le beau, la bête et le truand de la langue, déflagration au visage de l’autre, de mots qui restent quand la faille est trop profonde, l’insulte en rafale pour seule défense.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:blue"&gt; … Ceux que nous choisissons sont nos ancres d’amour&lt;br /&gt;quand les haussières du sang vacillent ou qu’elles s’éraillent.&lt;br /&gt;Mais au-dessus des voix éclate le mépris.&lt;br /&gt;C’est mon skin à la bombe, qui m’insulte « sale branleur »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon double, mon autre moi ne voudrait rien céder,&lt;br /&gt;sa bombe lexicale bute sur le mot AIMER,&lt;br /&gt;et minant le poème par son UNITED&lt;br /&gt;me creuse un contre mètre sous mon mètre régulier…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Harrison plonge dans le poème, comme on plongerait dans le trou, mais il le fait avec un langage de la rue, tout en se servant des quatrains, pour parler de la pauvreté du langage, du racisme, il dénonce un monde en perdition :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:blue"&gt;Le monde d’aujourd’hui où nous sommes surpeuplés&lt;br /&gt;commence ses matinées par des mires de télé&lt;br /&gt;puis suivent ping-pong, tennis, football ; le tourniquet&lt;br /&gt;pivote, par tous la Guerre du Golfe est admirée.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Retenir la poésie encore avant son extinction, comme si elle était comparée à l’extinction de l’espèce animale. Le poème serait alors le seul lieu où pourrait encore se dire cette impossible rencontre. Ne restant que le lieu du poème pour dire avec force, ce qui explose quand il est impossible de se rejoindre.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Vers la fin du poème, il quitte Leeds, pour retrouver sa femme : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:blue"&gt;le rouge sang frais du soir se caille en rouge noirci.&lt;br /&gt;Rentrer à la maison et retrouver mon lit&lt;br /&gt;Où les contraires parfois peuvent se réunir.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;span style="font-size:130%"&gt;Ecrire en vers&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une poésie engagée. &lt;br /&gt;Voilà un poète qui sans affaiblir la puissance de sa provocation, place sa poésie dans la continuité de la tradition poétique anglaise, en vers comptés et rimés. &lt;br /&gt;Tony Harrison a faim d’articulation, de métrique. Il se sert des formes classiques pour parler de son enfance, de politique et de sexe.  &lt;br /&gt;Il empoigne la langue, pour en traduire les chocs sociaux. Son éducation dans un milieu modeste lui a donné une véritable passion pour cette langue à l’accent si particulier. Les expressions sont les témoins de sa région du Nord, et donnent à sa poésie une couleur toute particulière qui heurte la bonne société. &lt;br /&gt;Il ne considère pas sa poésie comme un art majeur, inaccessible. Il veut la rendre publique.&lt;br /&gt;Son écriture vient percuter le réel, ses quatrains sont comme un coup donné à la langue, comme une éclaboussure du monde contemporain. &lt;br /&gt;Habiller ou déshabiller  la langue, la mettre à nue, dans la rue, crue, violente, dérangeante.&lt;br /&gt;Tony Harrison pense que pour regarder les horreurs du siècle dernier, nous avons besoin d’ouvrir les yeux, d’enlever la bâche du naturalisme et de plonger au cœur du drame grec. &lt;br /&gt;La force du décasyllabe permet à Tony Harrison d’y faire résonner une langue populaire, directe, pour dire le monde contemporain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;span style="font-size:130%"&gt;La violence lucide de Tony Harrison&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[Le] sens de le progression, de la péripétie, du renversement et de la reconnaissance  [de Tony Harrison] font merveille dans ce long poème intitulé V., première lettre du mot « Victoire » que Winston Churchill rendit célèbre pendant la Seconde Guerre mondiale en la dessinant avec l’index et le majeur tenus écartés. Dans V., Tony Harrison réussit un véritable tour de force. Sans affaiblir une seconde la puissance critique de sa provocation, il parvient à placer son poème dans la continuité de la tradition poétique anglaise. Méditer dans un cimetière, les poètes le font en Angleterre depuis Shakespeare, ses sonnets funèbres ou sa fameuse scène de l’enterrement d’Ophélie dans Hamlet. Plus spectaculairement encore, l’élégie composée par Thomas Gray en 1751, « Elégie écrite dans un cimetière de campagne » (« Elegy Written in a Country Churchyard ») bientôt suivie par la ballade lyrique de William Wordsworth en 1798, « Nous sommes Sept » (« We Are Seven ») ont légitimé le genre. En réfléchissant dans le cimetière de Leeds, au bord de la tombe de ses parents, à la dégradation du monde ouvrier et ses valeurs, dont il fut le meilleur produit, Tony Harrison donne à la poésie ce rôle politique qu’elle retrouve instinctivement dans les circonstances extrêmes et qu’à d’autres moments plus calmes, les poètes feignent paresseusement d’oublier pour se bercer de poésie « pure ». L’humour si particulier de l’exercice tenté par Tony Harrison est de faire tenir les « gros mots » ineptes (four-letter words) qui sortent de la bouche du jeune punk illettré dans le cadre de l’alexandrin le plus distingué. Harrison utilise en effet le quatrain dont se servit Gray en son temps. On imagine mal pareille tentative dans la poésie française contemporaine, ce qui revient à dire que les deux traditions poétiques se sont éloignées à des années lumière l’une de l’autre. On comprendra aisément que la traduction proposée ici ne pouvait être qu’une esquisse. La grossièreté de langage, si étrangère à la poésie française marquée dans son ensemble par une chaste courtoisie, déflagre encore plus sous la contrainte de l’alexandrin, extrait de son fourreau mité pour l’occasion. Avouons qu’il y a du plaisir facétieux à mouliner avec l’arme dans toutes les directions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:80%"&gt; Jacques Darras - Poète et traducteur&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8228871426589000119-8398175288325473205?l=www.v-lespectacle.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8228871426589000119/posts/default/8398175288325473205'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8228871426589000119/posts/default/8398175288325473205'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.v-lespectacle.com/2009/06/note-dintention-du-metteur-en-scene.html' title='Ecriture et traduction'/><author><name>V.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13962328213165276224</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='14002591389264207480'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8228871426589000119.post-167709036533807587</id><published>2009-06-10T01:49:00.000-07:00</published><updated>2009-06-11T04:50:46.103-07:00</updated><title type='text'>Extrait</title><content type='html'>&lt;span class="fullpost"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;span style="font-size:130%"&gt;Extrait&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Next millennium you'll have to search quite hard&lt;br /&gt;to find my slab behind the family dead, &lt;br /&gt;butcher, publican, and baker, now me, bard&lt;br /&gt;adding poetry to their beef, beer and bread.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:blue"&gt;Pour découvrir ma tombe au millénaire prochain&lt;br /&gt;d’entre mes familiaux vous aurez du tintouin&lt;br /&gt;bouchers, boulangers, cafetiers et puis un&lt;br /&gt;barde au milieu des viandes, de la bière et du pain,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;With Byron three graves on I'll not go short&lt;br /&gt;of company, and Wordsworth's opposite.&lt;br /&gt;That's two peers already, of a sort,&lt;br /&gt;and we'll all be thrown together if the pit,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:blue"&gt;Byron trois tombes plus loin aucun risque qu’avec lui&lt;br /&gt;la compagnie nous manque, Wordsworth la tombe d’en face&lt;br /&gt;cela fait, si je compte, deux confrères pour le moins &lt;br /&gt;car l’on nous retrouvera tous la main dans la main&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;whose galleries once ran beneath this plot,&lt;br /&gt;causes the distinguished dead to drop &lt;br /&gt;into the rabblement of bone and rot,&lt;br /&gt;shored slack, crushed shale, smashed prop.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:blue"&gt;le jour où les galeries de la mine qu’on y a&lt;br /&gt;creusée feront que ce monde des morts s’effondre,&lt;br /&gt;s’émiette parmi les moisissures d’os les gravats,&lt;br /&gt;cailloux cassés vieux crassiers bouts d’étais brisés.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Wordsworth built church organs, Byron tanned&lt;br /&gt;luggage cowhide in the age of steam,&lt;br /&gt;and knew their place of rest before the land&lt;br /&gt;caves in on the lowest worked-out seam.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:blue"&gt;Wordsworth ? Un facteur d’orgues d’églises et Byron ?&lt;br /&gt;Tanneur de cuir des vaches dont on fit les valoches&lt;br /&gt;à l’âge de la vapeur, ils connurent leur repos&lt;br /&gt;avant l’affaissement des veines par tarissement.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;This graveyard on the brink of Beeston Hill's&lt;br /&gt;the place I may well rest if there's a spot&lt;br /&gt;under the rose roots and the daffodils&lt;br /&gt;by which dad dignified the family plot.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:blue"&gt;Ce cimetière qui domine le haut de Beeston’s Hill&lt;br /&gt;c’est là que je voudrais finir s’il y a un coin&lt;br /&gt;sous les pieds des rosiers, des jonquilles dont Dad&lt;br /&gt;a pris soin d’embellir le caveau familial.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8228871426589000119-167709036533807587?l=www.v-lespectacle.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8228871426589000119/posts/default/167709036533807587'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8228871426589000119/posts/default/167709036533807587'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.v-lespectacle.com/2009/06/extrait.html' title='Extrait'/><author><name>V.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13962328213165276224</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='14002591389264207480'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8228871426589000119.post-2458405371463327320</id><published>2009-06-09T15:01:00.000-07:00</published><updated>2009-09-09T04:22:06.042-07:00</updated><title type='text'>Ce que la presse en dit</title><content type='html'>&lt;span class="fullpost"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;p style="TEXT-ALIGN: justify; BACKGROUND: black" class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'Trebuchet MS';"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'Trebuchet MS';"&gt;&lt;p style="TEXT-ALIGN: justify; BACKGROUND: black" class="MsoNormal"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="BACKGROUND: black" class="MsoNormal"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="BACKGROUND: black; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="FONT-FAMILY: 'Trebuchet MS'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-: FRfont-family:Arial;color:white;"  &gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;« […] On a rarement aussi intimement croisé, entremêlé, fondu violence poétique et violence de classe. Claude Guerre, dans une mise en scène sobre, sans fioritures, toujours en tension, Guillaume Durieux, au jeu sans aucune mimique, droit face au public, se retirant et revenant à la charge du texte, Jean-Phi Dary, le musicien, créant un relief par l’alternance de la basse et du piano, tout concourt à rendre cette rage de l’Angleterre blessée, révoltée, méditative, d’une profonde humanité, celle que l’on a pu retrouver également dans son cinéma.&lt;br /&gt;La force du spectacle créé par la Maison de la poésie est, si l’on peut dire, dans le quatrain. Tony Harrison a habillé de forme classique les « gros mots » de &lt;/span&gt;&lt;?xml:namespace prefix = st1 /&gt;&lt;st1:personname st="on" productid="la rue. Mis"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;la rue. Mis&lt;/span&gt;&lt;/st1:personname&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; en scène de façon directe, cela tient de la performance, voire du meeting poétique. Genre plutôt répudié, on le sait, en France, mais auquel les beatniks américains, notamment, ont donné des titres de gloire. Le cousinage de Harrison avec le Lawrence Ferlinghetti du Cri du ferrailleur est impressionnant, à la nuance près que le premier est dans la gauche radicale du Parti travailliste.&lt;br /&gt;On aimerait que ce spectacle n’en reste pas à ce coup d’essai. Les lois des seigneurs de la programmation seraient-elles encore pénétrables ? »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:'Trebuchet MS';color:white;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;?xml:namespace prefix = o /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="BACKGROUND: black; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="FONT-FAMILY: 'Trebuchet MS'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-: FRfont-family:Arial;color:white;"  &gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Charles Silvestre, &lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;L’humanité&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;, 27 octobre 08&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:'Trebuchet MS';color:white;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:'Trebuchet MS';color:white;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:'Trebuchet MS';color:white;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;« Entre musique rock et poésie orale scandée, Claude Guerre fait vibrer la voix provocatrice, dérangeante et subversive de Tony Harrison, un des plus grands poètes anglais contemporains. Crue, fracturée, écartelée, l’écriture empoigne la langue pour révéler les chocs sociaux d’une Angleterre sous Thatcher, avec un monde ouvrier livrer au chômage et à &lt;/span&gt;&lt;st1:personname st="on" productid="la désagrégation. Ecrit"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;la désagrégation. Ecrit&lt;/span&gt;&lt;/st1:personname&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; en 1985, le poème dramatique V se déroule dans le cimetière de Leeds. […] La traduction par Jacques Darras, la voix profonde et rythmée de Guillaume Durieux, et la musique de Jean-phi Dary révèlent au public français le cri de ce poète, d’origine ouvrière et fin lettré, qui redonne paix et dignité à ses morts par la puissance des mots. »&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:'Trebuchet MS';color:white;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Sylviane Bernard-Gresh,&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Télérama sortir&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;, 29 oct 08&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:'Trebuchet MS';color:black;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="BACKGROUND: black; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:'Trebuchet MS';color:white;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;« Le V profanatoire est dû à la bombe d'un hooligan. A Leeds, ancienne cité minière, le stade de foot est près du cimetière. Les bouteilles de bière y gisent, abandonnées comme les tombes. Les ouvriers enterrés ici ont été oubliés. Les parents du poète, formidablement campé par Guillaume Durieux, l'étaient aussi. Pour réparer ce qui a été commis il n'a que la puissance de ses mots. Le V de versus, signe de révolte et de conflit, deviendra celui de la victoire, symbole de force et d'unité, ce qui manque au Royaume-Uni. Traduction (Jacques Darras), mise en scène et musique (Jean-Phi Dary, surprenant bassiste, surtout muni d'un archet) servent un spectacle extraordinairement vivant. Guillaume Durieux est sublime, qui fait vivre le poème, capable d'accorder l'alexandrin au doux rythme d'un reggae ou aux accents électriques d'un rock plus hargneux. Le public sort conquis. »&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="BACKGROUND: black; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:'Trebuchet MS';color:white;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Elodie Marillier, &lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Le Point&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;, 23 octobre 08&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:'Trebuchet MS';color:white;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:'Trebuchet MS';color:white;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;« &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:'Trebuchet MS';color:white;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;[…] C’est au comédien Guillaume Durieux que Claude Guerre a confié la tâche de faire entendre ce texte dont la forme classique, rimée dans l’original anglais comme dans sa traduction par Jacques Darras, jure volontairement avec les propos crus et sauvages des deux protagonistes. Choix judicieux : le jeune comédien est parfaitement à l’aise et convaincant, marquant parfois avec force le passage entre les deux personnages, et le laissant parfois douteux, incertain, volontairement flou. La parole, proférée ou hurlée, lâchée comme une confidence ou lancée comme un défi, dialogue durant toute la représentation avec la musique de Jean-Philippe Dary, lui aussi sur scène. Le musicien rythme la joute verbale et offre une sorte de basse continue aux cris et chuchotements du poète. Une belle réussite sur le plan formel et un texte qui, pour être circonstanciel n’en a pas pour autant perdu, vingt ans plus tard, une once d’actualité ni de pertinence.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:'Trebuchet MS';color:black;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; »&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:'Trebuchet MS';color:white;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:'Trebuchet MS';color:white;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Karim Haouadeg, &lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Webthea&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;, 20 octobre 08&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:'Trebuchet MS';color:white;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:';"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt" class="spip"&gt;&lt;span style="font-family:';color:white;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt" class="spip"&gt;&lt;span style="font-family:';color:white;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8228871426589000119-2458405371463327320?l=www.v-lespectacle.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8228871426589000119/posts/default/2458405371463327320'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8228871426589000119/posts/default/2458405371463327320'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.v-lespectacle.com/2009/09/on-rarement-aussi-intimement-croise.html' title='Ce que la presse en dit'/><author><name>V.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13962328213165276224</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='14002591389264207480'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8228871426589000119.post-2977555136972514938</id><published>2009-06-09T00:38:00.000-07:00</published><updated>2009-09-09T05:26:19.596-07:00</updated><title type='text'>L'Angleterre des années 80</title><content type='html'>&lt;span class="fullpost"&gt; &lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;La grêve des mineurs britanniques de 1984-1985&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;La grêve des mineurs britanniques de 1984-1985 fut un épisode important de l'histoire de l'industrie britannique, car son déroulement et son aboutissement modifièrent profondément la place des syndicats dans le paysage social et politique en Grande-Bretagne. La grêve marquait l'opposition du National Union of Mineworkers au projet du National Coal Board, soutenu par le gouvernement de Margaret Thatcher, de fermer 20 mines de charbon déficitaires.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Gr%C3%A8ve_des_mineurs_britanniques_de_1984-1985"&gt;Plus d'infos sur la grêve des mineurs de 1984-1985&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://news.bbc.co.uk/2/hi/in_depth/uk/2004/miners_strike/default.stm"&gt;&lt;strong&gt;Un dossier très complet de la BBC sur la grêve de 1984-1985 (c'est en anglais !) &lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_66a0-ixUqLU/SqeUEs0oRaI/AAAAAAAAACU/RLCikWJBFew/s1600-h/gr%C3%AAve2.jpg"&gt;&lt;img style="WIDTH: 275px; HEIGHT: 180px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5379431088389637538" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_66a0-ixUqLU/SqeUEs0oRaI/AAAAAAAAACU/RLCikWJBFew/s320/gr%C3%AAve2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_66a0-ixUqLU/SqeUc_TnIqI/AAAAAAAAACk/zD1IoIcNyF8/s1600-h/gr%C3%AAve1.jpg"&gt;&lt;img style="WIDTH: 275px; HEIGHT: 183px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5379431505668285090" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_66a0-ixUqLU/SqeUc_TnIqI/AAAAAAAAACk/zD1IoIcNyF8/s320/gr%C3%AAve1.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Plus de photos de la grêve &lt;a href="http://www.strike84.co.uk/strike84.html"&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="left"&gt;&lt;object style="WIDTH: 343px; HEIGHT: 280px" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="343" height="280"&gt;&lt;param name="_cx" value="9075"&gt;&lt;param name="_cy" value="7408"&gt;&lt;param name="FlashVars" value=""&gt;&lt;param name="Movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/xtkmw_thatchermineurs_politics"&gt;&lt;param name="Src" value="http://www.dailymotion.com/swf/xtkmw_thatchermineurs_politics"&gt;&lt;param name="WMode" value="Window"&gt;&lt;param name="Play" value="0"&gt;&lt;param name="Loop" value="-1"&gt;&lt;param name="Quality" value="High"&gt;&lt;param name="SAlign" value="LT"&gt;&lt;param name="Menu" value="0"&gt;&lt;param name="Base" value=""&gt;&lt;param name="AllowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;param name="Scale" value="NoScale"&gt;&lt;param name="DeviceFont" value="0"&gt;&lt;param name="EmbedMovie" value="0"&gt;&lt;param name="BGColor" value=""&gt;&lt;param name="SWRemote" value=""&gt;&lt;param name="MovieData" value=""&gt;&lt;param name="SeamlessTabbing" value="1"&gt;&lt;param name="Profile" value="0"&gt;&lt;param name="ProfileAddress" value=""&gt;&lt;param name="ProfilePort" value="0"&gt;&lt;param name="AllowNetworking" value="all"&gt;&lt;param name="AllowFullScreen" value="true"&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/xtkmw_thatchermineurs_politics" type="application/x-shockwave-flash" width="384" height="331" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="left"&gt;&lt;i&gt;Présentation vidéo en français de la grêve de 1984-1985&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Margaret Thatcher et le "thatchérisme"&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Margaret Thatcher fut premier ministre du Royaume-uni de 1979 à 1990. Attachée à ses convictions chrétiennes, conservatrices et libérales, invoquant la souveraineté britannique, la protection de l'intérêt de ses administrés et les principes de droit, elle mena une politique étrangère marquée par l'opposition à l'URSS, la promotion de l'atlantisme, la guerre des Malouines en 1982 ou la promotion d'une Europe libre-échangiste au sein de l'Union européenne. Sa politique économique, fortement influencée par les idées libérales, fut marquée par d'importantes privatisations, par la baisse de la pression fiscale, la maîtrise de l'inflation et du déficit et la fermeté face aux syndicats.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Thatcher"&gt;Plus d'infos sur Margaret Thatcher&lt;/a&gt; &lt;/p&gt;&lt;p align="left"&gt;&lt;span class="fullpost"&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="fullpost"&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;p align="left"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_66a0-ixUqLU/SjFx8dF43bI/AAAAAAAAACA/9KNHVxyyyUo/s1600-h/thatcher.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 179px; DISPLAY: block; HEIGHT: 156px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346179516080905650" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_66a0-ixUqLU/SjFx8dF43bI/AAAAAAAAACA/9KNHVxyyyUo/s320/thatcher.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Diffusion sur Channel 4 du poème V. en 1987&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;A l’occasion de la diffusion du poème sur Channel 4 en 1987 Tony Harrison fut vilipendé par la presse de droite. Pour la première fois un poète a fait la une du Daily Mail. De nombreux articles ont été écrits à propos de cette diffusion. Tony Harrison a alors été révélé au grand public grâce à ce poème qui a choqué une partie de l’Angleterre libérale. La polémique a fait grand bruit et Tony Harrison a été considéré par le Times comme le gangster de la poésie anglaise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Originaire tous les deux de la même ville industrielle de Leeds (jumelée avec Lille), et troublés par la politique d’un gouvernement Thatchérien ouvertement philistin et anti-culture, nous cherchions à déranger. Harrison écrivit un long poème intitulé V., en quelque sorte un cri-du-cœur pour les gens du Nord qui se trouvaient éternellement au chômage. Le fond du texte décrivait aussi la lutte amère dans les mines de charbon. Le poème fut vilipendé par la presse de droite pour son, soi-disant, grand nombre de jurons outranciers. Jamais aucun poète n’avait fait la une du Daily Mail, qui publia le décompte précis de tous les blasphèmes; cette mauvaise publicité assura donc un audimat faramineux le soir de sa diffusion sur Channel 4, la chaîne culturelle marginale.&lt;br /&gt;Du jour au lendemain, Harrison devint le poète le plus médiatisé d’Angleterre ; bien que président de la Société des Classiques et expert en latin et grec, on attendait justement qu’il emploie des obscénités anglo-saxonnes. Je devins son imprimeur attitré. Au Théâtre National, j’exposai le fruit principal de notre collaboration, The Rhubarbarians, livre panoramique de quelques cinq mètres de long ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:80;"&gt;Michaël Caine, typographe, imprimeur, éditeur.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8228871426589000119-2977555136972514938?l=www.v-lespectacle.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8228871426589000119/posts/default/2977555136972514938'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8228871426589000119/posts/default/2977555136972514938'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.v-lespectacle.com/2009/06/langleterre-des-annees-80.html' title='L&apos;Angleterre des années 80'/><author><name>V.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13962328213165276224</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='14002591389264207480'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_66a0-ixUqLU/SqeUEs0oRaI/AAAAAAAAACU/RLCikWJBFew/s72-c/gr%C3%AAve2.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8228871426589000119.post-1907636580370438719</id><published>2009-06-08T03:31:00.000-07:00</published><updated>2009-09-07T02:35:26.635-07:00</updated><title type='text'>Forum / Discussion autour du spectacle</title><content type='html'>&lt;span class="fullpost"&gt;&lt;br /&gt;Cette page vous permet de discuter du spectacle, du texte ou de l'auteur mais également de poser vos questions à l'équipe du spectacle.&lt;br /&gt;N'hésitez pas à nous écrire !&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8228871426589000119-1907636580370438719?l=www.v-lespectacle.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.v-lespectacle.com/feeds/1907636580370438719/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.v-lespectacle.com/2009/06/forum-discussion-autour-du-spectacle.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8228871426589000119/posts/default/1907636580370438719'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8228871426589000119/posts/default/1907636580370438719'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.v-lespectacle.com/2009/06/forum-discussion-autour-du-spectacle.html' title='Forum / Discussion autour du spectacle'/><author><name>V.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13962328213165276224</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='14002591389264207480'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8228871426589000119.post-1534823584719879331</id><published>2009-06-06T13:09:00.000-07:00</published><updated>2009-10-20T08:27:20.942-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;object width="414" height="251"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/VCsDbbH8a_Q&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/VCsDbbH8a_Q&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="414" 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